Z66 Appendice. t
positions que je viens de dire, & qui pat 0111 ^les meilleures , il ne faut pas cependant < l Lie ,jiligne de défensive soit trop étendue , &y ait un trop grand nombre de princip dldébouchés à garder. Le désavantage aug in .teroit encore , si la ligne formoit un c ° nca j lt idu côté de l’ennemi ; si au contraire eU e ^présente le .convexe, &c qu’elle soit d’une J 1 'longueur , la défense en deviendra plus fa clôc l’on pourra l’entreprendre avec unerance bien fondée de rompre les mesures \ gl’ennemi, en le prévenant par-tout. II en e * ^même d’une étendue de riviere de quinr^.dix-huit lieues, qu’on veut défendre ou p a ‘^Celui qui tient le concave a un avantag e ■ fcidé fur l’autre , parce que ses mouve? 1 ^sont p’us courts , & qu’il ne marche que if',corde, tandis que son adversaire parcourt 1 áC’est ce qui donna la facilité au princede passer l’Adige en 1701, devant M. ^ e ^ltinat, qui ne put l’en empêcher. Ce g eslFrançois tenoit la rive droite de l’Adig e ^coulant des montagnes du nord au sud, 1011à l'ouess un peu au-dessus de Vér oí>e ' ^prince Eugene lui donna des attentiou s . tpuis Rivoli jusques vis-à-vis Ferrare, , qfmine de vouloir passer le Pô de ce côte-pendant il passa l’Adige au-dessous de zdia , battit le corps de M. de Saint-Frem 0 ' (
Carpi, & obligea M. de Catinat de se rÊderriere le Mincio. Les François ne sc cr °jg V ir 5
pas encore en sûreté , abandonnèrent ^ ^postes fur cette riviere, & sc couvrirela Chiefa.
Une défensive ne doit pas être, £íc.