p Appendice. 367
*$*110, à la fin dt la note ajoute { : Je dois°bserver ici que, lorsqu’on a dans son ar-des régimens étrangers qui se recrutentP déserteurs, l’ennemi a par-là un moyenlllr d’être informé de vos moindres mouve-^ns, 11 envoie des espions qui, fous l’appa-fe nce de déserteurs, s’engagent dans ces régi-ons , & s’en retournent des qu’il y a un avis^portant adonner, ou ils font déserter quel-les soldats qu’ils peuvent gagner. II est doncP r udent d’envoyer tous les déserteurs fur lesArriérés, & de ne les engager dans les régi-^ens qui servent en ligne 011 dans les placese *posées, qu’au bout de trois ou quatre mois.^ l’on faisoit la guerre dans deux pays diffé-ras & éloignés, il vaudroit encore mieux* r aduire les déserteurs d’une armée à l’autre,X e envoyer ceux qui viendroient par une^Ontiere, servir dans une armée ou dans desPlaces qui seroient fur une frontière opposée.
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ìe m, âpres la ligne 1 en alinéa : On peut^tre instruit encore de plusieurs choses par le;°n des cloches. Ceci convient sur-tout pour les '^telligences qu’on entretient dans une ville ,d’être averti de ce qui s'y passe, ou de‘heure propre à une surprise. C’est pourquoile gouverneur doit y veiller, & lorsqu’il aQuelque soupçon , interdire tout son de clo-nes , à moins d’une permission de fa part. Lesgrillons font particulièrement très-propres àhii re entendre tout ce qu’on veut par les dif-‘^•"ens airs qu’ils peuvent jouer. Les cloches^ên.es qui sonnent à des heures marquéesPédant la nuit, comme à minuit, à matines,