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c °upés, que l’on fait garder par de l’infante*& l’on étend l’abbatis jusqu’à la demi*Portée du fusil, pour que l’ennemi ne puisse^ e n approcher à couvert. II faut aussi pousserJes postes dans l’intérieur du bois, & le fairej 3 3 ttre continuellement par des patrouilles. Sie taillis est fort &c très-épais , l’ennemi nePourra venir que par les charrieres aboutis-ses qui doivent fe fermer : mais s’il est*°ible, ou qu’il y ait des clairs qui se com-muniquent de l’un à l’autre, il faut y tenirì’infanterie légere & veiller par-tout; car*e flanc n’est pas alors plus assuré que si lac arnpagne étoit ouverte.
Si l'on est appuyé à une montagne, ce^est pas assez d’en tenir .le sommet, on doitç 0core barrer & garder tous les endroits par^fquels l’ennemi pourroit tourner fur fa pente,’si c’est à une riviere, il ne faut pas que,l’autre côté, il y ait des hauteurs tropVoisines dont l’ennemi puisse se saisir & y*hener du canon. On auroit la honte d’être^bsigé de décamper. II faut ou s’en saisir enAssurant sa communication, ou s’éloigner assez«U bord de la riviere pour n’être plus soumis^Ux hauteurs qui font de l’autre côté; ou ,Ce .qui vaudroit encore mieux, chercher unea 'ttre situation.
Q S e z8 ^ , après la Vigne 5 , lise{ en alinéa : Lors*Monsieur, frere de Louis XIII, faisoit lele ge de Courtray en 1646, le duc de Lor-gne s’approcha pour secourir cette place,l. Rayant osé attaquer les lignes, & la ville s’é-' ^nt rendue il se trouvoit embarrassé pour
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