*An 1372..
37ï _ Appendice. _ ,g,
sa retraite, parce qu’il avoit à dos des delés, qu’on ne lui auroit pas laide passer tr&quillement ; il craignoit d’ailleurs l*activit®duc d’Enguien qui étoit dans cette arm ee ’ e<pouvoir l’attaquer d'un moment à l’ aU e(Pour fe tirer d’affaires, il imagina d’enta 111une négociation avec Monsieur qui dodans le piege. 11 eut ainsi le tems de fais e ^tous lés bagages ; ensuite toute son ar ^tpassa les défilés, & disparut avant qd oílpu la joindre.
II en est de même des capitulations, ^ c ‘
Idem y ligne 14 , trois semaines, lise^ à laun mois & au-delà ; ensuite lise1 : La cap 11 j t ilion de Thouars en Poitou *, assiégé P a ^>Guesclin, fut arrêtée trois mois avant l a s sé-dition. Le roi d’Angleterre n’ayant pU ‘^ lt ecourir, parce que fa flotte' avoit été b a ^de la tempête 6 c rejettée en Angleter re?place fe rendit.
XAin & l’autre, &c.
Page z86, ligne 3 , de fa parole, lise{ en Jf{sII est vrai qu’on fpéci'fioit autrefois qP. 1 ■ ^loit que ce fût une armée capable de te f r l 6tice, c’est-à-dire, de forcer à lever I ede donner bataille. Malgré cela, un (fineur qui vouloir éluder la conve sttl ’manquoit pas de .prétextes.
1 . , .
rage i%j , apr'es lu ligne y , lis^ <en al trtea . " O oii ,tlicratidas, général des Athéniens, f l, J p, r cê sde combattre aux Arginufes avec des .^e■très-inférieures, Fut déconseilléP 3 *, 01 ! yo* 1 'de donner bataille. M répondit qu í-L n