î Appendice. 375s
^ fepouffé, ou à le porte» promptement en^nt, au cas qu’on en eût enéore besoin. C’est^ ìe seul moyen d’en tirer parti. La méthode de?S attacher scrupuleusement à leurs régimensbataillons, est ridicule, & ne produit qu’unmisérable ; cela embarrasse les troupes,£ e ne leurs mouvemens & les inquiété, pour peupelles les voient rester en arriéré. Voilà cepen-2 a . n t ce qui tourne la tête à tout le monde, &5lt 'imaginer qu’on va être anéanti par cetteAltitude de bouches à feu. Une armée dans son? r dre de bataille, doit être composée de divi-^°«s& subdivisions qui, correspondant toutes aitc bef ? le mettent à même de les faire mouvoir deP°ncert &C avec facilité. Ainsi l’infanterie doit^riner deux, trois ou quatre grandes divisions ;c baque aile de cavalerie une, ou deux si elle estOmbreuse. Chaque division comprendra quatre,Cl nq ou six brigades, selon la force de farinée.^ chacune des grandes divisions de l’infanterie,^ attachera une brigade d’artillerie du parc &£^ux des petiíesqueces à la Suédoise. On en don-^ra une de celles-ci à chaque division de ca-v <derie. Les dragons & autres troupes légeres^Ui font à chaque flanc, doivent auflì en avoir^rte-, les réserves de même. Ce fera au comman-dant de chaque division à poster son artillerie &a la faire manœuvrer relativement à l’objetS"’on se propose & aux vues du général en che£Indépendamment de ceci, on aura deux brigades^ pieces du parc en réserve, pour servir de■ LI Pplément en cas qu’on juge nécessaire d’aug-lîl enter le nombre des batteries. Une plus grandefpanthé d’artillerie me paroît superflue & em-brassante.
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