%y6 Appendice. ^
Ce n’est pas plus fur le nombre des canons <1 ^des hommes, qu’il faut calculer la force d narmée; c’est fur la maniéré de les employer»j.,la constitution des troupes, leur zele, leur «cipline, & la capacité des généraux. , ,
Toute l’ártillerie étant ainsi divisée, le ë eíl lfral en dispose selon son plan, &. la tient p 0 ^ainsi dire dans fa main, ainsi que ses troup e ^pour la faire mouvoir à fa volonté. Si dat>§marche , ou en arrivant fur le champ de bata J ': *il faut changer quelque chose à son pre* 1 ®^ordre & prendre de nouvelles mesures , il foù font toutes ses brigades. Les petites p^ , £Ímarcheront à la tête de leur division ,.prcced ede quelques troupes légeres; celles du parc aqueue, à moins qu’on ne juge devoir le5 e ^ployer dès le premier moment , & avants ^déployer. Dans ce cas , elles seroient en têteleur colonne; ayant devant elles un bataill 0 ?. ^des grenadiers : on peut ausiî les placer à lade la premiere ligne ; parce qu’elles se porte stt ^avant avec elle, & n’empêchent point I eploiement de la seconde ligne. Quand, le têtsle permettant, on les fera marcher fur le >pour ne pas alonger les colonnes & les 3 ^, eSplus près de la tête, il faut qu’elles soient p° .en batterie, lorsque le développement s e * e . t ,sans quoi elles couperoient les troupes & ^J e rSteroient la confusion. Chaque brigade ne ^ feavec elle des munitions que pour tiret ttou quarante-coups par piece. Le gros de l arai! marchera toujours derriere les c0 ^ oîl ^ e f.Lorsqu’ellesferont déployées, les caistbns» ^tinés pour chaque brigade, iront se tnep ^arriéré des troupes à portée de fournir 2