384 Appendice, ^
6c ses idées fur cette matière, crainte H" l S pílui échappassent, ou jugeant que la francs^pouvoit en jouir trop tôt pour les mettre a pfit. En effet, son système fut regardé cOÍ ^ 0 \ile meilleur qui eût encore paru. il eonda 01 '^ ^ix qui prétendoient fixer l’angle flan 1 ! 1 ^asre-vinpt-slâv dporé<;. même flux depeflS
ceux
quatre-vingt-dix degrés, même aux dépens
autres parties. II démontra les défauts 011 «jt
ávoit entraîné cette exactitude dont on p° l j e j
s’écarter fans inconvénient. II fit voir fl u f h- ■ oC
angles flanquans étant la principale action - sjídéfense, leur grandeur & leur situation devo j
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déterminer celles des autres parties , & a0Íl .;beI
ct, a P . 1 . leur être subordonnées *, II imagina de & 1
fur le côté du polygone qui lui fervoitd e fren élevant au-dedans une perpendiculaire* e jl'
thode de construction plus simple & bi e0 .
ìeure qu’aucune de celles des auteursvoient précédé. Errard, en commençant P c frangles, ne détermìnoit la longueur q\i e
té. Marollois établissoit d’abord l’angie / 3 pr&c la face du bastion. Le chevalier de V Jtifioit en dehors, déterminant d’abord .piflanqué & celui du flanc, qui étoient i0 \ ’ $vdroits. La maniéré de M. de Pagan &°l r ' e ll s
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bord la longueur de la signe de défense ** t e\
de la face du. bastion : ce oui étoìt plus
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Ensuite tirant le flanc perpendiculaire à '^>. 1 -
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ffe"*, fa longueur & fa pofiti° sl , 11 " c oi> f 'fixées, ainst que retendue de 1
* chap, 1 . de défense"voient
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II établit trois sortes de fortification 5grande, la moyenne & la petite. Pour .y eS ;miere, le côté extérieur étoit de z°° ^(1°
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