^86 'Appendice.
que, de son tems, la maxime n’étoít pas 11,3 .yaile , à cause du peu d’uíage qu’on faisoitbombes. Comme il ne donnoit que 16 toistslargeur au foffé, devant la face du bastion, 1 e ^nemi ne pouvoit prendre que cette étendue p 0 ^établir fa batterie fur la contrescarpe , tatl ol [que le flanc opposé présentoir un front'de 2-324 toises. Pour ce qu’il appelloit un bastio n P‘^fait, il vouloir un bastion intérieur avec unj°sec, & en dehors une contre-garde. IIdoit que le bastion plein ne donnoit quetage d’y faite un foible retranchement, quesiégé faisoit aisément sauter par ses fotirne 3 ^ayant toujours le moyen de garder le del»" eCe système valoit tout autant, & p^'^ìimieux alors, que le second de M. de Vauba n > ^n’est pas fans défaut. n ^
On peut donc assurer que le Comte de P a ^ lt í
a servi de maître à M. de Vau ban, dans 'pregarde l’art de la fortification. 11 y a u e e ,croire que , fans l’accident de la perte de » 3à Page de trente-huit ans, il eût porté f eS e {itxions fur l’attaque comme fur la défense, ^ jt«prévenu celles de M. de Vauban. Il ne f llt 0’être pas moins le guide de Newton dansnomie, queM. de Vauban dans l’art de f° rtl ^ildonna, en 1657, une théorie desplane teS ’suhstituoit aux cercles excentriques & e P lC 0o Lt 'dont les astronomes embarrassoient leurs
vemens , des ellipses qui offroient un uplus simple de déterminer leur révolution* ^ e \]elébrité de cet ouvrage a été effacée comtu e ldu Traité de Fortification, qui n’est connu^r^>sent que des ingénieurs les plus studieux*^ jijS
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