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Tome premier.
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fur U Retraite des Dtx-mìllc. 8 sII n’est point alors de punition assez ri-goureuse pour punir des personnes de cecaractère-, & si l’on a vu quelquefois desprinces leur faire grâce, on doit bien plu-tôt l’attribuer à leur clémences au désirqu’iis avaient de gagner Taffectinn deleurs sujets , qu’à toute autre motif.Qu ai-je affaire, répondit César à ceuxqui le pressaient d’otivrir la cassette dePompée, de lire des lettres qui ne servi-raient qu à nt irriter? f aime mieux igno-rer les offenses , que diétre obligé de lespunir.

Cette façon de penser est la plus noble& la plus prudente, vis-à-vis d’un grandnombre de coupables; mais lorfqti’il n’estquestion que d’un seul , il faut un châti-ment très-rigoureux. L’exemple d’Ororv-te prouve que l’on ne doit point compterfur le repentir d’un homme qu’on a par-donné une fois ; & le plus sûr alors est des'en défaire, soit par la mort, soit par desemplois honorables, ft on a des raisonspour !e ménager, asin de lui ôter toutpouvoir de mitre en l’éloignant (f).

(c) Oronce trahissait Cyrus, cela est vrai, mai*Cyr us était luí-même un traître f]uî armait contre/on souverain; il est bien dissicile dans les guerres«le révolte de nç. pas voir de pareilles koKeurst«us les partis.