sur la Retraite des Dix-mïUt. 11 ^ter que c’étaít l’ulàgc de ce terris. Enfinje termine avec Diodore l’aîle droite dece prince, de la même maniéré que soitaîle gauche; & je place comme Xéno-phobie roi lui-même au milieu de sonannée, suivi d’un corps de six mille che-vaux. Observons en paíîant que cette ba-taille est peut-ctre la feule de ces ancienstems qui se soit livrée en Asie, lans qu’il yait eu des éléphans.
On vient de voir que Cyrus fut toit- Anaxertófjours suivi d’un corps de six cens c h c- à c^yrur ài!vaux qui ne leqmtta point,& que le roi v j s d’im«tait aussi accompagne de six mille hom- corps d’cllw*mes. Cet usage où étaient les générauxdc combattre à la tête d’un corps particu-lier, n’était pas restraint aux peuples deI’Asie. En Espagne & dans les Gaules, dutems de César, il y avait des braves quiRattachaient à un prince , ou à un général,jusques à frire gloire de mourir pour lui.
Plutarque , dans la vie. de Scrtorius (n)allure que plusieurs milliers d’Espagno'isjurèrent à ce Romain une fidélité inviola*
(n) Quintus Sertorius, fameux capitaine Romain ,se ligua avec Sil!a & Marins» prit Rome avec eux;n-.ais s’ctant brouille avec le premier» if se sauva etvEspagne, servit à la tête des í.usitanieus ou des Portir-gais, se défendit contre tous les généraux que la répu*plique envoya contre lui » & ne pouvant k yaincre»,ils le firent aíïafTmer, 73 ans a vant Jésus- Cluiil.