sur la Retraite des Dix-mille. 11 jteis qu’on les deíìre, & qu’on fait sticcé*dcr des corps de troupes à mesure que lesmouvemens de l’ennemi, & les besoins9ue l’on en a, indiquent les endroits où^ on doit les placer. J’ai vu de ces raison*fleurs qui parlaient en maîtres des évo-lutions, qui se servaient de petites piecesde bois pour représenter des bataillonsÇu’ils faisaient pirouetter avec une adresseMerveilleuse, & qui prétendaient prou--v cr l’excellence de leurs plans, comme°n démontre un problème de géométrie.Idiots ! ils se servaient de morceaux debois dont les parties font con t ignés, SLils ne voyaient pas qu’il y a un frottementinévitable dans un corps composé desoldats í ils faisaient avancer ces figuresde bataillons, avec la même facilité ques ils euífent joué aux échecs, & ils necomprenaient pas la difficulté Sc la len-teur qui accompagnent les mouvemensd une armée-, ils représentaient fur unetable unie le dessein d’une bataille, & ilsne sentaient pas la différence de cette ta-ble à un terrein inégal, & de ce dessein à•faction.
Proscrire sordre des colonnes, parcsque l’on a pu être vaincu dans cet ordre,n'elì pas une preuve à alléguer contre Fol-lard ; parce que l’on a perdu Sc gagné des;