sar la Retraite des Dix-mille. 163du maréchal de Villars (e) ; & après cetévénement on se rappcllait ses victoi-res, comme on íè souvenait à Rome desDevices de Rcgulus pendant qit’il étaiedans fa captivité de Carthage.
Je l’ai ouï dire à M. de Gages (f ), urtgénéral qui a perdu une bataille , ne doitpas pour ce'a être rappellé,lì on lui con-naît «Tailleurs de l’intelligence & de laValeur, parcc que le hasard seul peut cau-ser la défaite d’un homme qui devient
désireux de réparer sa réputation..
Mais si cela est nccestaire vis-à-vis d’unhomme capable, il n’en est pas de mêmede ceux qui n’ont de mérite que leur préíòmption. On ne fuirait trop alors fcdéfier de leurs bavarderies, & les teniréloignés du commandement. La race dupréteur Pénula, qui voulait du premier
(e) Louis Hector, duc de Villars, pair, maréchalde France, 6>c. & l’un des plus grands généraux deson rems. Ayant battu les Impériaux à Fredelinguc en1701, il fut proclamé maréchal de France par ses sol-dats fur le champ de bataille, comme les générauxRomains étaient proclamés empereurs ; il mourut cu173 4 : fa maison ne íubsiítc tjue dans son bis.
(f) Jean dtr Morte, comte de Gages, capitainegénéral des années du oi d’F.spagne, & viceroi deNavarre: M. de Saxe disait de lui, qu’il se serait faithonneur de servir Colis ce grand homme : il mpurucdans une espece d’exil à Pampclune cn > 75 °• f* “lAÍfl®n établie d Mont subsiste encore.
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