sur [a Retraite des Dix-miUe. i S 5principaux y étaient: pour confirma-tion du traite on égorgea un loup (a),t'n bélier, un sanglier, & un taureau ,les Grecs trempant leurs épées dans lesang des victimes, & les Barbares lapointe de leurs javelots.
Après avoir, pris & donné la foi ré*ciproquement, Cléarque dit à Ariée •44 Puisque nous devons retourner en-» semble, dis-nous, au nom des dieux,» par oíi nous retournerons, fi ce fera» par où nous sommes venus, ou par» un autre chemin»? Ariée répondit:« Si nous retournons par où nous som-» mes venus, nous mourrons tous misií-» rablement, car nous n’avons point» de provisions, & nous ne trouvâmes» rien les dix-sept dernieres journées,» & à plus forte raison ne trouverons-» nous rien au retour, puisque s’il y» avait quelque chose il a été consumé ;» j’ai donc résolu de vous mener par un» autre chemin, qui est le plus long,» mais où l’on ne manquera de rien;» il faut seulement prendre garde à» faire de grandes traites d’abord, pour
(4) Voilà un loup &r un sanglier qui se trouventtúcu á propos pour aflursr lu foi du traité.