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qui sis juger que la frayeur était vaine»
6í que tout allait bien. ,
Au point du jour l’armée se rangeaen bataille, comme elle était lors du jcombat, & ce que j’ai dit de l’appré-hension du roi, parut véritable , cafcelui qui nous demandait les armesle jour d’auparavant, nous envoyacelui-ci demander la paix.
Comme ses hérauts furent arrivésau corps-de-garde vers le lever du so-leil , ils demanderent à parler aux gé-néraux; cc qui ayant été rapporté à |Cléarque, qui visitait les rangs, il leur ífit dire qa’ils attendissent qubl eut fait,
& après avoir rangé l’avmée en ba-taille, au meilleur état qu’clle pût être,fans qu’il ne parût un soldat qui ne fûtarmé, il les fit appelles 8c. s’avançaavec les mieux faits de les troupes pouren avertir les colonels.
Comme ils furent proche des hé-rauts 8c qu’ils eurent demandé ce qu’ilsvoulaient, les hérauts répondirent,qit’on envoyât des gens capables detraiter avec le roi, 8c de lui porter laparole de la part de l’armée, 8c rece-