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Premierement, je nc dis pas d’ctudieïtoutes ces ícicnces à la fois, mais d’y em-ployer le tcms que l’on fait perdre dansles colleges: tems précieux pour l’éduca-tion, & le seul où l’on puisse développeraisément le génie & lestalens que les en'fans ont reçus de la nature. On observeraensuite que je ne dis pas d’approfondirtoutes les parties que je viens de nom-mer , mais d'en fendre feulement uneidée qui mette à-portée de fe perfection-ner dans celles pour lesquelles on aura leplus de goût. Enfin je ne conseille pas deles apprendre uniquement, par les foinssecs 6c rebutons de l’étude ; mais en s’amu-fant. Je dirais ici une nouvelle méthodeFour cela; mais jc m’écartcrais trop demon sujet.
Xénophon parle de Menon après Cléar-que & Pnrxene, 5c en fait urt portrait siaffreux, qu’on n’imaginerait jamais qu’ilpût se trouver dans un même hommetous les vices qu’il suppose dans celui-ci.
On a bien vu des officiers qui, commelui, ne se font avancés que par des déla-tions; qui n’ont épié la conduite de leurscamarades, que pour les supplanter ; quine servaient que par avarice, & plutôtpour piller, que pour acquérir de lagloire.