sur la Retraite des D'tx-mìíU. 251
On cn ,1 bien vu qui ne regardaient J.ifourberie & la trahison, que comme labelle science des courtisans, & qui s’enEntaient ; qui ne gagnaient l’amitic desStands que par des calomnies, & qui s’ena Pplaudiflaient.
On en a bien vu qui avaient famé toutede boue dans l’infortune, & qui étaientd une insolence extrême lorfqu’ils pou-vaient nuire impunément.
On en a bien vu enfin qui ne surpre-naient les grâces que par des moyens quiferaient horreur à un homme de bien ;mais que tous ces défeuts ensemble setrouvent réunis dans un seul homme, c’estune chose que l’esprit humain a peine àconcevoir.
La Motte le Vayer dit que î’iniimtiéde Xénophon pour Menon, venait de ceque celui-ci était lie avec Platon ; mais cemotif ferait faible, Se n’aurait sûrementpas porté notre Athénien à se déchaînercomme il a fait contre lui, jusques-U,quVI donne clairement h entendre dans Jechapitre que nous venons de lire, que cefut lui qui trahit tous les généraux Grecs,
6e qui les fit massacrer par les Barbares.
Après ce libelle contre Menon, Xéno- Eloge d 7phon passa à l’éloge d’Agias 1 Arcadien ^ & ie s '
6c de Socrate d Achaïe, qu on ne doit pas
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