sur la Retraite dis Dìx-mìlle. 181Pas bit pour commander aux hommes »1 une Sc I autre Iúi tournant également latec e» ìl s’expose à des malheurs dont sestroupes ne manquent jamais d’ctre les vi-ornes. Ce ne font cependant pas des re-jets fur ce que l’on aurait pu faire, ni deslarmes fur ce qui s'est fait, qui dans lesniomens déíespercs peuvent apporter dusecours aux choses- Partir du point oùIon se trouve, comme Xénophon, Scchercher des ressources soit pour échap-per à l’ennemi, ou pour le tromper, ouPour rendre fa supériorité inutile, ou du-moins pour empêcher que le malheur nedevienne plus grand, voilà ce que l’on aVu faire de nos jours à une femme (/),8c ce que fera tout général qui fuira sepollédcr dans toutes les circonstances.
Réunir ses forces, choisir un hon poste»animer ses soldats, corrompre l'eunemi,déconcerter ses projets, & en former
.( f) Catherine Alexeiovana d’Alfendey! » impéra-* r, ce des tëu/7/esj première femme J’un cambour, &Notule femme de Pierre - le - Grand : cette lióroïue^°yant i‘armée Ruflè investie par le* * Iurcs fur leen 1711, Scie czar au désespoir, fut la seulene perdit point courage. Elle ramasse tout sargenc^ tous les bijoux d?$ généraux, les envoie au vilìr*
* e gagne, & la paix e.t faite : cette piincelìe cjui régnaa pfès leczar, n’avaic pourunt alo« que vingt ûxaiu;•Ue mourut en 1717.