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Tome premier.
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contre lui, tels font les remèdes qui danJ

ces niomcns doivent se présenter à situa*

gination.

Mais si au-Iieu de prendre ce parti, on1 aille une armée c par se & abandonnée aelle-même; si l’on demeure exposé à ton'tes ses attaques ', si l’on ne cherche pas 3redonner du courage aux soldats, en lesplaçant comme j'ai dit ailleurs, entre 1*viétoire Sc la mort ; si l’on ne fait pas eiPfin entreprendre des nouvelles manœu-vres pour se tirer de l’opprclfion, on estperdu sans ressource : c’est la fable du lionmalade.

Après la malheureuse bataille de Mo ;ïracs, en içi£, Ferdinand était triom-phant , Farinée Hongroise dispersée, leroi Fouis IT.tiic, 'a nation consternée, SCtous les Hongrois au désespoir, ce mal-heur paraiílait devoir être le dernier, SCl’on n’attendait plus que l’esclavage ou lamort,loríqu’un simple moine, cordelier,appeilé Georges Martinusius, (e fit defrété con vers, généralilfime des troupesHongroises. D’abord il se met à la têtedes fuyards, les rastemble , défend lesvilles qui tenaient encore, & finit par faireélire roijZapoly Vaivode de Transylva-nie. Peu de généraux euísent, comme cemoine, fait tout cela de sang froid: si