Band 
Tome premier.
Seite
297
JPEG-Download
 

sur la Retralu ici Dix-nùlh. 2.97^ arne d-e Cuon (f), tk la vertu de la plu-part des premiers Romains ; mais qu’illesVlt avec horreur lorfqu’ils manquent la-cement à leurs traites avec les Samnites& avec les Numantins ; lorfqu’ils enva-hissaient leurs voisins fous les prétextesta plus frivoles; lorsque comme Lucul-ta > jls fe plongent dans la dissolution»& lorfqu’ils ne savent fe venger des rois,lu’en les faisant mourir dans les fers.

Qíi’il apprît dansCéíàr (s), à imiter lahar.iieiìè de ses résolutions, la maniérédont il les a exécutées, & fes rciTourcesdans tous les revers de la guerre, fa ten-dresse pour fes amis,& sir clémence pourceux que le fort des armes lui soumettait* *mais qu’il le regardât comme un monstre

) Caton d'Ucique, descendant de Caton te censear,«tait de U secte des Stoïciens, où il puisa cette grandeurd aaue donc jl donna des marques dans tant d’occa-"vn§. u fa i a guerre avec succès contre Sparcacus , &fans TMe de Chipro; mais n’ayanc pu accorder Cé&ray cc Pompée j & ne voulant pas fe soumettre au pre-mier , jj fe rua lui-rnerne, Pan avant Jésus-Christ*

Jprcs avoir lû deux fois le traité de YimmcrtaliU de

* an *e de Platon. # t

ta) César fù des expéditions qu’on ne saurait trop mé-r’ tç r> & devint le maître absolu de tout l’êtat Romain -r5 ‘ donna plusieurs décréts qui firent- murmurer losPépies ; mais aucun ne leur donna tant d’hor-reuc que’p ar lequel i) annonça, que toutes les femmes.

° Q t il voudrait avoir lignée ne ROuríAicttt se cc£u*-scr i ses desits..

N r