sur la Retraite des Dix-mille. 19obstacle, parcc qu’ils ne pourraient ja-mais lui opposer qn’un front égal au sien:il savait ordonner ses marches , ses déta-chemens, & ses di versions de maniéré queles habitans des Carduques, tout bravesqu’ils étaient, ne purent plus lui serinerle pailïige. Entré chez eux , il voulut d’a-bord les ménager, afin de les gagner &n ctre pas obligé de les combattre. Maisvoyant qu’il 11e pouvait y réussir, il brûlatous leurs villages. Alors la guerre futdéclarée , & on nc parla plus que decombats.
Quelle présence d’esprit, &■ quelle fa- Mamercdontgesse furent jamais égales à celles que Xé- sc , conduícnophon fait paraître ici! XcnophoH '
Monte-t-il une montagne csearpcc étantpoursuivi par les ennemis, il place sespesamment armés à l’arriere-garde , &cela seul suffit pour arrcter les 6- thaïesqui le harcelaient, parce que ceux qui fontplus élevés, on: toujours un avantage dé-cidé seir ceux qui suivent.
L'ennemi s’empare-t il des défilés, ilfait, comme le fit depuis M. de Saint Ruthen Savoie (e ), forcer les habitans à lui enindiquer d’autres, & à lui servir de guides.
(s) N. de Saint-Ruth, lieurenant-général des armées »fie une campagne admirable dans les montagnes en i£$o.