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Tome second.
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2.0 Commentaires

Les voit-il fe réunir pour venir l’atta-quer , il les prévient 8 c leur passe fur 1cventre , comme M. de Dillon(/) le fit auau général Rebender.

Les Barbares inondent-ils entierernentla campagne, il n’est pas arrêté un seul in-stant par la coniîdétation de leur nombre ;sur-le-champ il court à eux, les attaquepar-tout 8 c les disperse. C’est par une ré-solution semblable que l'on a vu en 1758,un de nos généraux sauver la Bretagne desAnglais qui la désolaient (g).

L’avant garde des Grecs que commandaitChirisophe s’arrête-t-elle, notre Athénienqui comprend d’abord qu’elle est atta-quée, & qui n’attend pas d’avoir des or-dres réitérés pour marcher, comme l’oncfait depuis quelques-uns, accourt au se-cours de Chirisophe, enveloppe les enne-mis , & les oblige de prendre la fuite.

(/) N. de Dillon, lieutenant-général, colonel d’unrégiment Irlandais de son nom : ceci lui arriva auprèsde Briançon en 1709.

(g) Emanuel Armand Duplessis, duc d’Aîguillon,pair de France, chevalier des ordres, &c. Les disposi-tions'de ce général au combat de Saint-Cast, annon-cent des grands talens pour la guerre ; Sc la victoirequ’il remporta fur dix mille Anglais qui étaient des-cendus, iui fit autant d’honneur qu’aux troupes qu’ilcommandait ; circonstance rare, car il est des cas oùJes troupes méritent tout. .. La maison Duplessis sub-siste dans ce général & dans le maréchal de Richelieu