sur la Retraite de& D'ìx-mìlle.kur infanterie entre deux lignc9*delcavar^ie^ la pre-miere an-dédits, de seau pourei ) rompre Ja force * 1 , U, seconde-ait-des-tons pour arrêter les (oldats qui pou-,Vaient encore être entraînés. (g). Méditez,dis-je, fur tons ces exemples, Sc Vousv ous préparerez des ressources intimes.Pour tpus les cas,.... J’ai été témoin desdeux derniers paflages dont je viens dcParler, 6c je puis dire n’avoir jamais rienvu de il bien combiné, relativement à laforce de farinée, à la largeur du gué 6c aitUnis que l’on avait pour le palier. En étu-diant de- cette, maniéré, en profitant deslumières de vos auteurs j en vous/uppoTfuit dans des cas semblables ( 6c. ceLmprutVous arriver, Hue vous ifoyezi forts oufaib'es. )>, vous o’apprendrez. feulementpas pour lire, mais pour agir ,Sç vous nçferez plus embirraífas à U guerre.
Ces manœuvres du’ palfige des riviè-res éíaiit tbU'fóiirs. tfcs-thngereufes etiprésence-de i’ennemi-, un officier ne doitsien négVger pò-ur les éviter en les pré-venant à tous les gués Sc à tons les ponts.
’•(,?) Jean-B.ipcilte-IîrimÇojs. Desiruretí, marqui, de^illc!>ois-j íi>irécl|fl <te Pr*i,cî , gouverneur de l’Alr
i mort en 17Ó1 : fi nvûíb.n Cul,à te dfn, le couve"SMiilteboïr íVn'hlsi lieu tenant-jéncrul, & chevalie*»Sî.Oldc«i, . êZ' 11 . ■>.
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