sur la Retraite des Dix-mille. 6^
Centriies, la cavalerie Grecque aísaillii lacavalerie Persane, & la mit en fuite. Maisd où venait cette cavalerie Grecque ? De -P«is là bataille de Cunaxa, je ne vois quela feule compagnie de cinquante cavaliers
aux ordres de Lycie, que l’on avait formée
avec les chevaux donnes par les officiers.
Est-ce que ces cinquante cavaliers avaientsuffi pour mettre en déroute toute celledes Barbares?
Quoi qu’il en soit, il paraît d’après la Xí«opJ-Minarration de notre auteur, qinl fit fortpeu de cas des Arméniens qu il avait de- j oufivaut lui, ík des Cavduques qui le sui-vaient, puiíqu’il fit exécuter son passageen plein jour. Ceux-ci Pavaient horrible-ment harcelé à la vérité, mais il ne voulutcependant ni attendre la nuit pour leur ca-cher fi marche, ni allumer des feux dansson camp pour les tromper, ni formerdes dctachemens pour leur dresser des em-bûches : à la vue même de tous les enne-mis qui l’ervironn,lient, il fit ses disposi-tions 8c pafìà le Centrites fans que per-sonne lui résistât.
Un expédient dont se servit ici Xcno-Poon j & quí donne une grande idee de (on songcsfcvou*.habileté, est l’adreste avec laquelle il savait blés.ll Pposer des songes qu’il faisait ensuiteregarder aux soldats comme.des pronog