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Tome second.
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66 Cnmtnbntaìrts

Ries de cc qui dev.-lit leur arriver d’hctt- 1renx. Une fois il-lui ptraîí voir la foudrdtomber íur la maison dc soi’i petc ; & danscette occasion if pense 'qu’ctánt enchaîne,íés chaînes se rompent.

On ne volt pas si toutes ces visionsétaient vraies ou faulles, Sc si Xcnophonnoyait lui - même ‘qmelles ; induaílentbeaucoup íur les éccnemens de‘la 1 vie;U ne íerait cependant-pas extraordinaireque vivement touche d u désir-de la h ber-,té, notre Athénien songeât que ses chaî-nes se briíaient. Mille fois on a vu desgens raisonner endormis,.& des cbienssonger qu’ils chassent ; pourquoi donc ungénéra!, qui va livrer une bataille., ncsongerait íl pas quhl.bat les ennemis 2 les,dieux des aneiens.ne so mêlaient, jamais desrêveries des hommes , comme le croyaitle peuple chcz les Egyptiens ; auflìtons les auteurs qui se sont avisés d’écriresérieusement sur l’onicromancie, ou lascience des songes, rêvaient - ils rccllccment les yeux ouverts..,. .. Tout cela,d ira- 1 -on » n’empçche pas la réalité dessonges! JeTavòucy mais je nie que lqssonges (oient des preísontimcns, commeXénophon le faisait croire. Toutefois,de quelque maniéré qu’ii les prît, ilest-certain qu’il les tournait toit jours à ;