sur ta Retraite Jes Dix-milte. 67> x ? ' nU ^ e ^ es bens, auffi-bien que les fa"u nces& les victimes.
toits les anciens > les Grecs &, les•*Y>niains étaient ceux qui ajoutaient le;P |l >s de foi aux présages qui fe tiraient deslonges, des entrailles des bêtes , de l'ap->
Petit des poulets, du vol des oiseaux,du débordement des rivières, &sur-toutdes réponses des oracles : on en verraplus d’un exemple dans l’histoire des Dix*mille. Ce n’est pas qu’il n’y eût chez euxdes généraux qui ne sentissent la folie deCCS idées, mais elles étaient utiles, ellesnourrissaient la superstition des peuples ;dans les tems fâcheux elles servaient à re-le ;er le courage abattu des soldats, & parcela même elles deviennent nécetlaires.
Que serait en effet devenue la Franceaprès !a victoire du duc destedfort (/),h l’onn’eut pas réveillé la nation & les troupesde la léthargie où elles étaient plongées,Ptr l’histoire de la Pucelle? Xénophonavait été disciple de Sòcrate, &c Socrateavait, disait-il, un démon familier qui
1 instruisait de l’ávenir: pourquoi le dis*
th N. d uc d e Bedfort, tuteur d’Henri VI. roid’Àu.
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mourut e n 14^5 ; c’écait un des plu* grands capirwincs produit ia Gunde-Breugne.