yO ComriìtniaìnS
2e Perse ,& lui tenait Pétries lorsqu’iî
montait à cheval ( a ).
II vint au - devant de l’armée avecquelque cavalerie, &: demanda par untruchement à parler aux généraux.Comme ils í'e furent avancés, aprèsqu’on eut résolu de leur donner au*díence, il s’ofsrit de livrer passage àl’armée, & de laisser prendre aux sol-dats ce dont ils avaient besoin , pour-vu qu’on ne fît aucun dégât en passant,ce qui fut accordé.
De-là on fit quinze lieues en troisjours de marche, à-travers une grandeplaine, Tiribaze côtoyant l’armée àdouze ou treize cens pas de distance ,tant qu’on arriva à des châteaux envi-ronnés de plusieurs villages qui étaientremplis de toutes sortes de vivres.Comme on était campé, il tomba pen-
(u ) Observez que les étriers n’ctaient point encoreinventés, Sc qu’on se servait d’un tabouret. îl elìétonnant que les historiens, & fur-tout )es peintresqui devraient s’y appliquct, manquent aussi souventqu’ils le font au costume. J’ai vû un tableau du siègede Rome fous Léon IV. où il y avait du canon, & 1Jpoudre n’était pas encore inventée. J’ai vû un tableaude la cène où paraissait un jambon, & les apôtresáiivaieat les opinions des Juifs, tic.