sur la Retraite des Dlx-mille. 97bufcade. On dit dYilleurs que la mon*
» tagne n'etì pas inaccessible, & qn’il** y paît des troupeaux ; de forte qu a-» près s’en être rendus maîtres, on y» pourra faire monter les bêtes de fom-w me, &c je ne crois pas que l’ennemí>> ait la hardiesse de nous combattre» quand nous ferons en lieu égal, puis-w qu’il n’a pas la hardiesse de deícen-M dre x.Chirifophe répondit: « qu’est-il» nécessaire que tu abandonnes l’arriere*
» garde ; il ne faut qu'en envoyer d’au-» tres en ta place , s’il ne s’en présenteM volontairement ».
Là'dessus Aristonyme s’offrit d’y al-ler avec fa troupe , & Nicomaque avecAristée d’y mener leurs gens de trait,avec promesse d’avertir l’armée par desfeux lorfqu’ils seraient fur les hauteurs.
Cela résolu, ils dînèrent ; & aprèsdîné Aristonyme fit avancer toute Tar-ifée plus d’un quart de lieue par legrand chemin, pour témoigner tou-jours que c’était par-là qu’on voulaitdonner ; mais après souper, comme ilsut nuit, il partit avec les autres capi-taines , 6c gagna le dessus de la monta-Tome II, E