ÌÍO Commentaires
les cas pressans peuvent tenir lieu de pain.
Le prince Eugene Sc le maréchal deBelle -Iíle entendaient supérieurementcette partie, comme je l’ai dit ailleurs ;auffi on ne vie jamais des armées mieuxpourvues que celles que commandaientces généraux, soit par l’attention qu’ilsavaient d’en faire apporter de toutes lesprovinces voisines , soit en forçant lesmonastères qui ont toujours des provi-sions abondantes, d en livrer la majeurepartie à leurs soldats (a).
Xínophon xénophon n'ayant pas eit cette facili-eftforcé d'ac- ré, ni l’attention de pourvoir íbn armée »Tao'u ; es ^ Llt obligé d’attaquer les Taoques quiavoir^cfTi- s’étaient retirés fur un rocher escarpé. Lavws. valeur avec laquelle ces peuples se défen-dirent sur leur montagne, justifie le té-moignage que leur rend notre héros aucinquième livre de fa retraite, où il ditqu’ils étaient les peuples les plus belli-queux de toute l’Arménie, & qu’ils n’o-
(íz) Le prince Eugene ayant voulu exiger des vivre?de* monastères d’Italie pendant la guerre de la succes-sion , on lui mit devant les yeux la bulle in couia Dò-ratni , qui dans ce cas excommuniait les généraux. Ceprince lut la bulle a vec la plus grande vénération , lafit reporter processionellement au couvent, &lísmoines n'en payerent pas moins.