sur la Retraite des Dix-mìlle . ï r ibcissaient point aux rois de Perse, nonplus que les Carduques 8c les Calybes. .
“Lerocher où s’étaient retirés les Bar-”bares, ctait escarpé, ditXénopbon, d’urt"accès très-difficile, & fermait absolu-” ment le pasiáge aux Grecs »». Cette posi-tion fait voir qu'il ne faut souvent que sa-voir choisir un bon poste', pour arrêterune armée entiere. L’intvépide Alexandre1 éprouva au rocher d’Aorne (b), 8c 1 heu-reux César, cet homme qui se vantait detenir la Fortune attachée à son char , nela tint pas si bien éveillée qu’elle ne s’en-,dormît quelquefois (c).
11 n est rien dans le monde de plus dé-lestant pour un général présomptueux,que de voir ainsi ses conquêtes suspenduespar une poignée de gens qui le forcent des’occuper d’une bicoque, 8c qui décon-certent tous ses projets ; il ne faudrait pasautant de science qu’on le croirait pour
(é) Cc rocher est à deux lieues de Muïtan, villedu Mogol, fur l’Indus. Alexandre n’ayant pu veniri bout de s’en rendre maîcre : Ces courtisans, aussihabiles que ceux de nos jours à donner un bon côtéaux affaires les plus fâcheuses, firent courir le bruitqu’Hetcule avait été «bligé autrefois de lever le siègece même rocher.
< c ) Cela lux arriva devant Clermonr en Auvergne ;lorsque ses lieutenant Sabinus & Cotta furent battus»& lorsque íà. flotte pour I’Aaigleterre fut disperses-