sur la Retraite des Dìx-mllle. 12 Jnvut, après avoir enseigné le chemia& les villages où l’on devait loger.
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REFLEXIONS.
E n o r H o N nous apprend dans cechapitre que les Calybcs , chez leíquclS Bravoure dc^paslerent les Grecs, étaient les peuples les c cs Edifie*,plus vaillans de ces contrées. Mais com-ment le savait • il ? Ce n’était sans douteque par oui-dire , puisque l’arméc n eutaucune bataille sérieuse avec eux. Satis-faits d’avoir caché leurs subsistances , cesbarbares se bornèrent à harceler l’arricre-garde de Xénophon , qui, devenu plusavisé du passé, avait eu la précaution defaire pourvoir ses soldats de vivres chezles Taoques. £
Cette différence que met ici notre au-teur , entre la bravoure des Calybes §5celle de tous les peuples voisins, ne doitpas nous étonner ; elle ne vient que del’éducation que l’on donne aux hommes.
Les Asiatiques fous le grand Cyrus (a)
& Tamerlan (à) ; les Africains fous
(a) J’ai parle de ce prince au commencement decec ouvrage.
(£) Tamerlan ou Timurbecq , empereur des Tart^fcps iudépea<Uaç> l’uu dçs plus grands princes
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