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Tome second.
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Seíostris(c) & Annibal ; les Européenspresque toujours ; toutes les nations ontproduit des générations d’hommes très-braves dans certains tems, & plus lâchesque des femmes, dans d’autres. Cela ncdoit s’attribuer ni au climat , ni au ter-rein, ni au froid , ni au chaud , commefont soutenu quelques auteurs , mais àla feule constitution du pays. Les peuplesde l’Etat ecclésiastique habitent le paysdes premiers Romains 5 mais il y a cepen-dant bien de la différence entre les sol-dats du Pape & ceux de Scipion.

j. Toute nation qui ayant un grand corps.militaire à entretenir , ne commencerapas par lui donner une forme invariable;■qui nc mettra pas les récompenses & lespunitions â l’abride 1 arbitraire ; qui n’ou-vrira pas une portemu mérite dénué de

■aient paru dans le monde , vainquit les Ferses » lesFar thés, les Indiens, les Chinois, les Turcs * desEgyptiens, rendit sb n nom redoutable à toute PAsie ,& mourut cn 1415. Ce prince faisait sa résidence à5amé\rcande , ville des Tartares Usbecks, à cent lieuesá l'plì de l«i mer Caspienne, où il établit une acadé-mie des Sciences, peur lesquelles il avait du goût*ce qui prouve qu’il n’érait pas aussi barbare qu’on l’adit ; aussi faut-il beaucoup rabattre de tout cc que l'on3.pukllç..çoi\trç.ÇÇ prince : lç$ empereurs de la C hine>du Mogol 6c de Perse, prétendent tous d eTc e n dr? dc (u u’- (c) Sesosiris*, l’existence de ce roi d’Egypte s\\réelle ; mais ce qu’Hérodote en raconte çellemklç 4riwstoirc dc Gargantua.