sur la Rttraite, des Dtx-mllle. tvfmême avantage. Autrefois avec ces piquesfeulement , Camille avait arrêté les Gau-lois qui revenaient assiéger Rome ; lesf lama n z avaient vaincu les Fiançais àCourtray , les Suisses avaient résilié à láplupart des armées que la maison d*Au-triche envoyait contr’eux > & avec lesbayonnetes ôn n arrêtera jamais des es-cadrons qui, fans s’amufer à tirailler,chargeront en fourageurs, un gros d in-fanterie.
If usage des casques dont parle encore ca ^„e®?Xcnophon , & dont Vegcce fait tant decas dans fes institutions, inconnu d abordfous la pvemiere race de nos rois , de-venu ensuite une loi militaire fous la se-conde, fut totalement perdu fous la troi-sième. Cette coutume de s’anner de tou-tes les pieces qui composaient l’armuredes guerriers , était encore suivie fousPhilippe le Bel ; mais si elle avait cetavantage de rnettfe celui qui la portoit,entièrement à couvert , elle l’accabloitaussi , & le mettoit hors d’état d’agir. Onen supprima une partie, Sc on fit bien ;mais les soldats demeurèrent trop à dé-couvert , parce qu'o n leur ôta aussi lesplastrons de cuir , les casques panaches,mal imités par les bonets d’ours , Scqu on leur dormira des habits d’une mau-,
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