les Grecstraitent avec<ux.
ÏIs arriventslans Ja Col-«hniç.
les habitans
ls’opposenc à
leur pasiáge.Kcnophon
les attaque en
colonne.
Ï44 Com/fìenealres
Arrives au pays des Macrons, les GrecSfirent avec ces peuples une alliance donton prit les dieux à témoin. Cette forma-lité, dont on abuse trop, 8c que l’expé-riencc a prouvé mille fois être inutile,est pourtant suivie parmi nous, fans êtremieux observée. De tous les habitans dumonde, je ne vois que les seuls Quaçuersde la Pensylvanie, qui ont fait avec leursvoisins , Sauvages , un premier traitéfans ferment, & ce traité est le seul qui n’ajamais été rompu.
Tranquilles fur la foi de l’alliance queles Grecs avaient faite avec les Macrons,ils arrivèrent fur les frontières de la Col-cbide; mais à-peine y eurent ils mis lespiés, qu’ils trouvèrent les Colchidois enbataille.Cc nouvel obstacle n’étonna pointXénophon i sachant tourner la guerre enoffensive 8c en défensive, suivant l’occa-sion, 8c comme le font tous les générauxqui connaissent les montagnes, il sê dis-posa à marcher contre ces peuples, & lesattaqua dans un ordre tout différent decelui qp il avait suivi lorfqu’il avait com-,battu les Taoques;là il avait fait éparpil-ler ses soldats, ici il les fait attaquer encolonnes.
Je dis en colonnes,& non.pas en qua*
,ire-vingt files simples & séparées, comme
d’Ablancoiu'jj