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Voilà comment Xénophon savait com*biner ses dispositions avec le tems qu’ilavait, les lieux où il se trouvait, & lesennemis qu’il avait à combattre. Jamaispersonne ne (ut mieux profiter que lui desressources que présentait un pays mon-tueux, pour faire la guerre avec succèscontre une armée supérieure. Ces ressour-ces doivent, ce semble, être toujours lesjnêmes, puisque les montagnes ne chan-gent point', ík cependant on volt peu degénéraux qui les apperçoivent. L’inatten-tion dont je parle rn’a souvent fait ctreétonné qu’aucun militaire n’ait jamaisécrit fur cette partie lì susceptible d’insrmiction. La maniéré d’armer alors lestroupes, de les faire marcher, subsister,camper, loger, combattre, tout est diffé-rent dans un pays couvert, où l’on a sou-vent l’ennemi fur les bras,pendant qu’onle croitbien éloigné. Un général qui dansces momens n’a pas présent à l’esprit ,comme le roi de Prude, toute la situationdu pays où il fait la guerre (if), les sen-tiers, les revers & les défilés ; qui ne se faitpas environner par des pelotons, pour être
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(a) Frédéric II. roi de Prude , électeur de Brande»bourg, (fc. Tout ce que je pourrais dire de ce prince,a’augmeaterait jamais l’admiration Sc l’cstimePunivets a tornju pour lui,