sur la Retraite des Dìx-mille. IÇ7*(lesquels on reçut aufli quelques te*moignages d’amitié.
^Ensuite on s’acquitta des vœuxqu’on avait faits à Jupiter, à Hercule& aux autres dieux, & on fit des jeuxdont l’intendance fut donnée à Dra-gonce le Spartiate, qui avait quitte sonpays, encore enfant, pour avoir tué ,fans y penser, d’un coup de poignard,un autre enfant comme lui.
Lorsque les sacrifices furent faits iOn lui porta les dépouilles des bêtesimmolées , & on lui demanda oìi ilvoulait qu’on fît les jeux ? Là même ,dit - il, en montrant la montagne où onétait campé ; mais comment pourra-t-on lutter , lui répondit-on , en deslieux si inégaux &c si raboteux? Ons’enfera, dit-il, d’autant plus mal entomba nt.
Les enfans captifs coururent doncavec plus de soixante archers de Can-die, la course appellée dolique, qui étaitheaucoup plus longue. Le reste s’exerçaàla lutte, au pugilat & au pancrace, quifurent très-agréables , & il y avait gran-di émulation à la vue de toute l'armée»