sar la Retraite des Dtx-mille. 165battre en combats singuliers, cs/rc/â/r-S'par les lois , on ne leur en donne pointpour apprendre à combattre les ennemisde la patrie (e).
Je ne ferai plus qu’une réflexion fur les utilité Heiexercices militaires. Il n’y a personne qui exercices m»tn’ait éprouvé que rien ne rend le corps nuelí ''plus adroit, & f esprit plus inventif, queles travaux manuels. Tout militaire quiaura eu le courage de s’y attacher , sauraimaginer des moyens inconnus aux au-tres, pour l’attaque comme pour la dé-fense , saura suppléer dans les occasions àce qui lui manquera d expérience, & sauraaussi bien que les plus habiles, faire réus-sir tous fes desseins.
J’ai connu des officiers qui avec despetit instnimens, avaient fait des bail—stes, des catapultes, des affûts & des ma-chines d’une nouvelle composition ; j’cnai connu qui dans la retraite d’italie en1747, avaient appris à leurs soldats quiétaient nus piés, à faire des sandales ; d’au-tres qui avaient fait des fpardilles en for-me de bourse à jettons , pour conservée
(c) C’était le contraire chez les Grecs, & c'elì laraison pour laquelle ils ne portaient jamais d’acmes ileur coté pendant la paix ; on voyait feulement d’ha-biicï oftkiecs leur enseigner U guerre pratique , après<|ue d’aucrçs leur avaient appris la théorie.