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dans !cs bois & pendant les orages, qu.írendent faciles des expéditions qui feni-bleraient impossibles fans cela.
Défaut dan» Nos jeunes cleves de l’Ecole militaire,del’ícoJemi- re ǰ* vent assurément ia meilleure éduca'. lUaite. lion qu’il est possible ; mais le te n maré-chai de Belle -Iste a "convenu plus d’unefois, que la partie de la guerre pratiquey était un peu trop négligée. Certe écoleétant placée fur le bord de la Seine, vis-à-vis de 1 île aux Cignes, dans une gran-de plaine, à portée des collincj de Meu-don Sc du bois de Verriere, il n’y a pointde situations possibles à la guerre aux-quelles on ne pût les exercer. Assiette decamp ; retranchemcns de tontes cípeces',passage de rivieve à la nage, Sc de toutesles maniérés ; attaques de jour & de nuit ;courses dans les bois & dans les pays diffi-ciles ; surprises des postes; marches rioc^turnes; manœuvres des vaisseaux, tout ceque l’art a de plus fin pourrait leur êtreenseigné fous les yeux du roi : & alors cesjeunes gens sortant de l’école,feraient enétat de remplacer, en tout tems, les vieuxofficiers -qui viendraient à manquer. Quefait-on à la place de cela í On leur donnedes dessinateurs, des professeurs de ma-thématiques » d’excellens maîtres d’armes ;& dans le tems ^ju’on leur apprend à fe