h<)i. Commentaires
nos marins s’ils avaient eu aíTez de vais'
seaux pour opposer aux ennemis.
resofficiers Un autre point, trop négligé jusquesáe marine de- ici j ans j a marine, est celui qui a rapportnaître'la° n " ** la g uerre de terre. II n’y a pas un oss'guerre de ter- cier dans ce corps, qui ne fût capable dete « former des projets offensifs contre les co”
Ionies, les comptoirs, ou les possessionsdes Anglais ; si on lui eût appris la ma"nœuvre & les travaux des troupes. Maisde la maniéré dont on les instruit, ils nepeuvent presque jamais rien entrepren"dre, & manquent les plus belles occa"fions de se distinguer; parceque pour uneaction, qui dans une campagne se passede vaisseau à vaisseau, il y en a mille quipourraient avoir lieu dans les posseflïonSmaritimes. Mais, dira-t-on, le propre desofficiers de marine est de ne combattreque fur la mer: idée que cela! Est-ce quequand M. du Guay fit le siégé de Janeiro,en 1711 ;que le lord A n son descendit dansle Pérou, en 1741, & que les Anglaiss'emparèrent de Louisbourg, ils ne prí"rent pas des villes fortifiées? L’amiralVernon échoua devant Cartagene en1741. Je le sais; mais pourquoi? Parcequ’il ignorait l’art de combattre de pieferme (h).
(h) Lorsque M. Duguay fut à Rio Janeitci, >f
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