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Tome second.
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sur la Retraite des Dìx-tnille. 195Un ctat ne peut être cependant recon-nu puissant, que lorsque l’excellence de srconstitution militaire le mer à-portée dcsuppléer aux forces qisil n’a point. Cen est pas la valeur des Anglais qui est àcraindre; c’est leur grand nombre opposeà notre faibleílèj&l’adrdlè avec laquelleils savent faire servir leurs troupes de mera toutes les especes de guerre. Voilà d’ouprovient essentiellement leur orgueil,parce que la supériorité de la mer donnetoujours aux peuples qui la possèdent,une fierté naturelle qui leur faisant penserqu ils peuvent insulter par-ton t : leur pou-voir ne doit pas avoir plus de bornes quel’Océan (i).

Mais les choses changeraient bientôt deface, fi nos jeunes marins voulaient íèpeisectionner dans la guerre de terre; ilnc serait pas nécessaire alors qu’ils atten-

avec lui un capitaine appelle Germain , qui lui ferrie ,de conseil dans fes opérations de terre. Peu de géné-raux ont su imiter cette précaution, parce qu’ils oncpour la plufpart ou trop de confiance dans leurs ta-

lcns, ou qu’ils craignent de partager leur gloire.

t * \ Ce n’est que depuis le ministère de M. le duc deChoiíeuil que l’on a commencé d’attacher des régi—mens a la marine. Le de rectifier la constitution dece corps. On murmura de ces changemens iorfqu’ilsarriment, parce queue pensant qu’au moment; onne voyait pas^qu’iis ouvraient à tous les officiers un’yaíte champ pour se faire connaître &c s’avançer.

Tome II, I '