sur U Retraite des D'tx-mille. Lison aurait celui de faire venir des troupesde loin j que les vents, les tempêtes, &les accidens qui pourraient arriver caobligeant ses vaisseaux de s’éloigner, l'o- ■bligeraient aussi de se retirer sans avoirrien entrepris ; & qu'en un mot, nulleespecedc fortification ne me paraissait pré-férable à celle-là.
Trouverait-on, dans certains cas, quecent cinquante hommes ne suffiraient paspour défendre ces postes & faire en mê-me tems des sorties ou des courses au-dehors ; on pourrait alors y en employerquatre à cinq cens , qui y serviraientavec d’autant plus de íucccs, qn’ils pour-raient être places dans le chemin couvertfur quatre ou cinq de hauteur.
Mais, me dira-t-on peut - être,fi vousmetter quatre à cinq cens hommes danschaque cajìritm , vous y employez unequantité de soldats qui serviraient plusefficacement rassemblés en corps d’armée.Cette difficulté pourrait être élevée avecplus de raison contre les places fortes »°ù l’on met pour l’ordinaire cinq à lîx*ntlle hommes de garnison. Mais je laPrends pour moi, & pour ne pas chica-j lcr > i e consens de laisser ces soldats enligne ; Sc je mets à leur place , avec mescent cinquante soldats de vieilles trou-
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