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Tome second.
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pes, les gardes-côtes, les milices ou leâhabit ms du pays ; croit-on alors que l’iivteret que ces habitans auraient à la déteníede leur patrimoine, ne íerait pas un m o*tif aíTcz p restant pour les exciter à coni-battre vaillamment ì

Avantage de ,

«s castrum. Je 1 aï dit, Sc je le repete, il n y a riende plus utile à la fureté d’un état, que l'é-tablistement des bons postes; Sc les prin-ces qui ont une grande étendue de fron-tières , comme ceux dont les finances íontbornées, ne peuvent fe mettre à l’abri d’ê-xre envahis que par-là. Si dans la derniereguerre, Berlin eût été entouré de vingtcaflmm , tels que ceux dont je parle, ja-mais le général Hadic n’eut oie en appro-cher.

Fortifiés une fois de cette maniéré, lessouverains pourraient faire respecter leurpuistáncc par tout ; étant forts en retran-chemens, ils n’auraient pas besoin de l’êtretant en soldats soudoyés. Auraient-ils descompagnies commerçantes dansleurs étatséloignés, des comptoirs ou des établiste-mens dans l’Inde, ils s'en astìierraient atrès-peu de frais la postestìon ; ils n’auraientplus à craindre l’infidélité de leurs alliésMarates ou Sauvages; ils jouiraient pai-siblement de la chaste, de la traite despelleteries, de leur commerce, & ne íc