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Tome second.
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sur la Retraite des Dlx-mille. lljiraient plus exposés à se voir inquiétés ,ni attaqués, parce qu’aucun ennemi n o-íèrait entrer dans un pays, où tout deve-nant défilé pour lui, il ne pourrait pointfaire les sieges des postes, qui par lencbonté & la privation des choses nécessairespour les attaquer, seraient d’une difficultéinsurmontable (/). Mais c’est aster ap-puyer fur l'avantage des forts dont jeparle, & des fortifications de terre: jereviens à Xénophon.

Une partie des Dix - mille , dit notreauteur, fut attaquer la ville des Drilicns.Mais quelle était donc la vraie polìtion decette ville ; Aucuns des anciens géographesn’en disent rien, nous voyons feulementdans Xénophon qtt’ils habitaient une placefortifiée, capitale d’un pays de même nom.

(f) II elì aisé de démontrer que dix caftrum auraientsulïì pour couvrir absolument Pondicheri, aufli mrfldéfendu par sa citadelle & par ses premiers ouvrages *ffue par ceux que l’on y ajouta en 1740 fie 174t. Ceuxque l'on plaça devant les portes ne servirent à rien.

sort qui était bien situé lorsque la ville se bor-nau ^ son ancienne enceinte» fut dans la fuite en-de maisons. & devint inutile. On augmenta• sde _fenfes du côté de la mer, par où l’on ne pouvait

jamais êrrp

suffi &- CCre auac l uc ’ ìX ou aeux oatterseul ’ „ 0r î ^'g'igea le côté de la terre , qui était le

attaqué , Se oit deux batteries auraient

P a t où l'ennemi pouvait faire ses approches. Onp urtatt prcsq ue ,); lc \ 3 ra ème chqse des fottifìcatioaJ« tomes nos colonies.

K. vj