sur la Retraite des Dìx-mîlle. xyjil les force de se retirer. Si comme les chefsdes Driliens, le maréchal de Telle eûtperdu la tête, Louis XIV. perdait la Pro-vence, le Dauphine, peut-être toutes lesprovinces méridionales de la France >mais il tint bon, & elles furent sauvées.
J’ai dit, les chejs des Driliens , & non pasles soldats, parce qu’on volt que ce ne futqu eux qui manquèrent de conduite. La,maniéré dom ils avaient mis en fuite lesPremiers Grecs qui s’étaient approchesde leur murailles, & celle dont ils les har-celèrent dans leur retraite le prouventallez.
Nous avons aujourd’hui dans la défense Ressourcedes places, une reílource que les Driliens ^ es mi , nesne connurent jamais, & que bientôt nousne connaîtrons plus nous-mêmes, parce fense des pla-qu’il y a peu de personnes qui s’y attachent: ces *je veux dire celle des mines. C’est l’inven-tion de la poudre qui nous les a fait ima-giner -, non que les anciens ne fussentmieux que nous ouvrir des souterreins,
Par le secours desquels ils s’introduifaientfous les remparts quils faisaient crouler,jusques dans le centre des villes dontils s’emparaient, comme ils le firent àFidenes,à Veïes& ailleurs (m); mais ils
(m) M. 4e Guífcard , dans son Traité fur la guerre desi nucnsi prétend cependant ^u*ils nc connaissaient poini