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retraite & la terreur qui les annonçait,ctaient répandue dans toute la partie occi'dentale de l’Asie, puisque aucune des nu'rions qui la composaient n’cûc encore 1*force de les arrcter. Ce n est pas que cesnations ne sussent très-braves & manquassent de généraux ; mais ils en avaient peude bons, &au milieu du grand nombre,leurs princes n’étaient embarrassés, com'me nous le fumes au commencementde ce siecle , que par la peur de mal cboi*sir— Le duc de Savoie & le prince Luge-Avantage ne , glorieux des avantages de leurs alliés,à généraux viennent mettre Ieíìege devant Toulon en^as s erdre”a le maréchal de fessé (/) qui en dé'
{fies*' rC 1 fendait les lignes, n’est pourtant étonné nide leur force , ni de nos malheurs , ni del’allarme qui était répandue à Versailles,ni des bravades de i’ennemi ; il ose résisteraux généraux qui le bloquaient, les attaquelui*même,& secondé par M. dcGoesbriant,
( l ) René de Froulay, comte deTeflì, chevalier deíordres, grand d’Espagne, général des galères > & ma-réchal de France, mort en 1715. Les relations de cerems-là disent que les ennemis étaient au nombrede trente huit mille hommes; qu'une flotte Anglaisedevait concourir au liège ; & que cette flotte portaitcent pieces de canon, soixante & douze mille boU'lets, quarante mortiers, & quarante-cinq mille bom-bes. La maison du maréchal de Teste subside dans lecomte de Teste, grand d’Espagne, premier écuyer dela reine, 6c.