Band 
Tome second.
Seite
258
JPEG-Download
 

îj8 Commentaires

tous leurs délais ne pouvaient que Iclííctre funestes. II n’y a point de militairesqui ignorent qu’une des premières maxi"mes de la guerre, est de combattre se sennemis toutes les fois qti’on en trouveJ’occaíìon favorable: tous les générauxlavent cela à merveille, & cependant il yen a peu qui sachent choisir le momentde le faire. Si M. le prince Henri (b) n’eûtpas saisi le matin du 19 Octobre 17611pour empêcher la jonction des renfortsconsidérables qu’attendaient les Autri-chiens près de Freiberg, il n’eiìt peut-ctrejamais remporté la victoire qui a si u ra auxPrussiens la possession de la Saxe pendantPhi ver suivant.

les Grecs Les Grecs ayant donc été joints par Ieuríte leurs alliés alliés, ils les firent marcher fur le champMœsyne 1 - kS c011tre ^ es ennemis ; mais ayant été repous-citns. ícs parce qu’ils marchaient seuls, ils fedisposèrent à les soutenir, & se rangerent,-ditXénophon, en longues files entremê-lées de gens de trait. Je voudrais bien que

{b ) Frédéric Henri Louis, frere du roi de Prusse»î’un des plus figes, des plus modelées, & des plusgrands capìiaines qui aient paru fur la feene du mon-de. •.. II n'elì point de militaires cjui ne conviennentque tous les généraux ont fait des sauces ; &: cV't - làune réglé générale: mais ce prince a été juíi.|u 1 à présentlíùe exception à la réglé.

i