sur la Retraite des Dix-mille. 2 f 9fes critiques du chevalier Folard nousa Pprilìent ce qu êtaient ces files: dire en-core que ce (ont des rangées d’hommesplacés un à un, ferait une absurdité com-Plctte.... Dotic c’étaientdes colonnes.
Etant ainsi disposés,ils attaquèrent deuxfois les ennemis jàlapremicre,ils les cul-butèrent, & à la seconde, ils s’empare-rent de leur ville capitale. Mais qu’étaient-ce que cette ville capitale, & les autresPlaces de ces pays-là, dont parle Xéno-Pbonì S’il en firut croire Strabon, livreXll, on voit que les Mxíyneciens étaient«les montagnards , ainsi appelles parceqn'ils ne logeaient que fur des arbres,ou cfans des tours de bois. Ce fut doncl-i principale de ces tours qu’ils aban-donnèrent, pendant que leur roi, dignede commander à une nation plus coura-geuse, s’enferma dans le château , & pré-féra de s’y faire brûler, plutôt que detomber vivant entre les mains des Grecs,vu dans celles des Barbares.
Une fois maître de la capitale des Mœ-fyncciers, les Grecs ne s’amu/erent pointa faire les íìeges des autres tours qui pou-vaient leur résister. Cette guerre, qui leuraurait fait perdre du monde & du teins,ctait inutile ; ils observèrent seulement delettre leurs alliés en poileflion du pays
Ils font bítt-tus par-toi«v
Ce qu’c*-taiemles vil-les des Mcefy-neciens.