2S0 Commentaires
dans le monde, coníeille toujours pour le
plus mauvais.
Voici donc le meilleur parti qu’il yaurait à prendre dans ces cas pressans, ceserait de n’allembler jamais les officiers,mais de consulter séparément ceux quel’on aurait reconnu d’avance gens d’hon*neur & de probité, gens précautionnés& d’expérience, gens qui euííent payé deleur personne devant l’ennemi, & quin’euísent pas appris leur métier à la toi*Comment lette. Je ne me bornerais pas ensuite àun gcnrral j’ av j S j es officiers généraux, je voudrais
doit prendre . © . 3 ' , ^
ravis d e ses prendre encore celui des anciens om-inférieurs. ciers de cavalerie & d’infanterie, parcsqu’ils peuvent avoir des connaillanceSutiles pour réussir dans les opérations d’at*taques, comme dans celles de défenses.S’il s’agissait de porter la guerre au loin,ou de traverser plusieurs provinces, jencferais pas comme M. de Chamillard, quine consultait que des cartes dont il faisaitses oracles, & que j’ai vues être pleines defautes ; mais je ferais comme Xénophon,j’appellerais les gens du pays,Le puis ceuxd’entre les militaires qui pourraient enavoir quelque connaillance. Là , je leurferais différentes questions fur tout ce quel'on peut entreprendre, fur toutes 1 esroutes, fur toutes les opérations qui se**