, sur la. Retraite des Dix-mllle. 189
J » qu’on veut nous fournir argent & vaii-i‘ » seaux , je quitte de bon cœur ce def-lC » sein, & crois qu’il vous est avantageux
M de recevoir récompense pour retour-u » ner dans votre pays : il n’est donc>1 » plus besoin d'en parler , & je n’ai
» qu’une chose à dire , c’est que tandis» que nous demeurerons bien unis,-t *> nous ne manquerons de rien ; mais siJ ô »»nous venons à nous partager, notrew puissance divisée n’étant plus si consi-iií » dérable,nous ne trouverons plusper-» sonne qui nous veuille fournir ni desfc » vaisseaux , ni des vivres : j e fuis doncî‘ » d'avis, comme vous, de retourner eni‘ »> Grece ; & si quelqu’un fe veut fépa-.'6 »> rer des autres , d’en faire le chati-
iv » ment : que ceux qui font de ce fenti-» ment, levent la main » : Et tout leh monde leva la main.
' r j Alors Silanus commença à crier qu’ils ne fallait contraindre personne, & laif-t 1er à chacun la liberté de s’en retou-‘J j"ner comme il lui plairait, fur quoiiiî . soldats le menacèrent, s’il était lur-ce Pris en fuyant.
0' ( Ceux d’Héraclée ayant appris cette
jit Résolution , enyoyerent des vaisseauxn* Tome II, N