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Tome second.
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« me direz ce qu’il vous plaira; fflaií« je ne le porterai pas davantage. Je le» frappai alors, je l’avoue ; car il me«sembla qu’il í’enterrait, sachantbiert» qu’il était en vie. Hé , n’est - il pas« mort auíïì-bien , reprit-il ? Comme» nous mourrons tous , ditXénophon;« & pour cela est-il permis de nous en-« terrer tous vifs » ? Alors tous s’é-crièrent qu’iln’avait pas été assez puni.

L’on commanda ensuite aux autresde fe lever, &c de dire fi quelqu’unse plaignait d’avoir été battu. Com-me Xénophon vit que personne ne felevait,il poursuivit ainsi son discours,« J’avoue, meilleurs, d’en avoir frappé«plusieurs fois pour avoir quitté leur« rang , car j’en vois qui font bien-« aises de courir Sc de piller tandis que« lesautfes font en faction ; que si cha-« cun en eût fait autant, nous ne serions«pas venus jufqu’ici.II me souvienten-« core d’en avoir frappé unquinevou-« lait pas marcher , & fe laissait en« proie aux ennemis , de-forte qu’il le« fallait contraindre malgré lui de fe« sauver. D’ailleurs j’avais appris à mes« dépens, ajouta-t-ií, qu’il n’y a rien de