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Tome second.
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308
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prés à remuer la terre, de pontons, desacs à laine, & de toute efpece d’appro'visionneraient de bouche; dans le mêwetems on assemblerait le plus que lo"pourrait de vaisseaux d’escorte, de baU'mens de transports, & des navires de coi 1 'voi, enfin il faudrait envoyer à la fo ,strente à quarante mille hommes de bonnestroupes, qui fe retrancheraient promptsment pouf faire avec fureté le liege desplaces; & au - lieu de les raser ou de b' srendre après les avoir prises, on les gai"dcraìt pour foi, comme les Espagnolsont fait Oran Sc C c u ta. Ne débarquédans ce pays-là que douze à quinze ceO shommes, comme on fit à D. ntzig c*}1735, ou en Irlande.en 1735), c’est vou-loir ne faire que de l’eau claire, & s’expo'íèr à ctre chaílé honteusement. Qucll®

différence dans la façon de penser.<

Autrefois les princes de l’Europe s'afib-ciaient avec une efpece de fureur poufenvoyer des armées innombrables s’em'parer de quelques rochers dans la Palestfne, & aujourdliui personne ne songe àfe croiser pour venger cette même Euro'pe des pillages & des affronts continuelsqu’elle essuie de la part des Africains.

Lorsque Xénophon forma le projet defonder une colonie dans l’Afic mineure,